Dream Nation 2018 : plus que quelques jours avant la tuerie, on fait le point

10 heures de son, des basses à s’en éclater les tympans, des styles variés, de la bouffe, un manège, des lights show… Bref : la Dream Nation est de retour pour une édition qui s’annonce, comme toujours… fantasmagorique. Oui, oui, au moins.

Ça y est, c’est l’heure. Dans quatre petits jours, les hauts murs des hangars des Docks de Paris résonneront de nouveau pour LE rendez-vous annuel des fans de gros son. Comme d’habitude, la Dream Nation ouvre ses quatre dancefloors à un public prêt à en avoir plein les oreilles. Nous vous avions déjà fait un tour d’horizon de son univers mais il semblait sage de s’attarder davantage sur une programmation ultra-complète, maintenant que les artistes sont dévoilés…

Pour les amateurs de Bass Music, le 22 septembre prochain, beaucoup de Dubstep avec un line-up bien gras. Et en tête d’affiche, qui de mieux placé pour envoyer du sale que le mythique Rusko, auteur de reconnu Woo boost ? Derrière lui, Modestep, Funtcase et Niveau Zéro viendront également vous faire headbanger correctement. Mais attention : c’était sans parler des B2B… absolument déments. Tout d’abord, Back2Black, le show violent de SKisM et Trampa, mais également le très attendu set d’AFK et Svdden Death qui s’annonce destructeur, ni plus ni moins.

Côté Drum & Bass, les mythiques Hype et Hazard feront skanker la foule en back to back, tout comme Calyx et Teebee juste et, bien entendu, Elisa Do Brasil – maintenant une grande habituée de la Dream Nation !

Côté Techno aussi, la line-up est sauvage et les BPM tout droits sortis des sombres club berlinois. Kolde et Shlomo ouvrent le bal avant de laisser la place à Paula Temple, L.S.D, et Tommy Four Seven. De 4h30 à 6h, W.LV.S fermeront cette stage intimiste. Et la douceur ne sera pas au rendez-vous : ce projet formé par The Driver (aka Manu le Malin) et Electric Rescue vous transportera dans un live profond et singulier.

Mais si le rythme lourd et lent de la Techno ne vous ambiance pas assez, il suffira de traverser la rue – pas pour trouver du travail, comme nous le conseille Manu, mais pour y trouver la fameuse scène Hardcore. Chaque année, Dream Nation nous régale pour être la seule grosse soirée parisienne qui inclut ce genre si peu intégré aux événements locaux. Et pourtant, ce n’est pas son public qui manque !

Cette année, début en douceur avec de la Raggatek, à commencer par Guigoo puis Vandal. Budburnerz continuera de chauffer la foule avec sa Hard-Techno oldschool qui sent le vinyle et le survet’ Adidas coloré. Suivront Phidian et Promo avant de laisser place à la célèbre Anime et son Hardcore en provenance directe des festivals hollandais. Le talentueux Mad Dog et ses kicks des enfers prendront le relai avant de laisser la place au désormais papa du genre : Angerfist. La finition de nos jambes est accordée aux Braindrillerz en B2B avec Randy pour du Frenchcore bien sec et tapant.

Pour les fans de sarouels et de peintures fluos (humour), direction la scène Trance avec une Progressive bien assumée tout au long de la soirée. Sensifeel et Vibe Tribe seront les premiers à vous faire taper du pied, avant de laisser la place au célèbre Vini Vici et ses sonorités tribales. Blastoyz et Avalon nous feront voyager avec une Trance psychédélique tandis que Tristan terminera la danse. Autoritaire.

Outre le mapping réalisé par Vizual Invaders et un univers scénographique unique pour chaque scène, un espace extérieur sera mis à disposition avec bouffe et merchandising  mais également le célèbre manège qui retourne les tripes. On se donne rendez-vous à cette folie auditive et visuelle samedi 22 septembre prochain. Et une chose est sûre : vous n’êtes pas prêts.

DES PLACES SONT ENCORE DISPONIBLES ICI

Max Cagnard

Posted on 18 septembre 2018 in Actus

Share the Story

About the Author

Back to Top